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| | «Je me sentais aimée quand j'étais frappée» | |
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| Auteur | Message |
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Admin Marie-do Admin

Age : 47 Inscrit le : 20 Jan 2006 Messages : 2153 Localisation : BARR - Alsace
 | Sujet: Re: «Je me sentais aimée quand j'étais frappée» Mar 2 Jan - 14:03 | |
| En tant que thérapeute, (et pas seulement) je peux comprendre qu'une personne agisse avec violence sur un enfant par exemple, en raison de son vécu, de blessures du passé dont je tiens compte mais ce comportement reste inacceptable. Je l'aiderais à en prendre conscience pour ne plus perpétuer de telles attitudes. Comprendre les raisons d'un comportement n'est pas une excuse à ces dernières, et n'implique pas l'acceptation. Peut-être est-ce ainsi, plus facile à comprendre ?
 _________________ "Ne jamais oublier d'aimer exagérément c'est la seule bonne mesure". Christiane SINGER. |
|  | | Lilas
Age : 23 Inscrit le : 27 Déc 2006 Messages : 254 Localisation : Belgium
 | Sujet: Re: «Je me sentais aimée quand j'étais frappée» Mar 2 Jan - 15:39 | |
| Pourtant... Pourtant si ces parents ont des blessures liées au passé, ils doivent être sensibles ... et si sensibilité il y a, ils savent ce que cela fait, et s'ils savent cela, ils refuseront de le reproduire, et s'ils le reproduisent, ils se rongeraient de remords et le dirait à leurs enfants, ainsi, l'histoire se comprend. Il y a des parents qui sont vraiment intelligents, ne restent pas dans l'inconscience, je pense à des parents qui sont tout beaux au yeux de la société et qui sont d'ignobles personnes envers leur famille. Je suis incapable de comprendre comment on peut reproduire ce que l'on a subi soi-même sans en avoir des remords sévères. Et bien que je puisse comprendre qu'il n'est pas évident d'exprimer ses remords, lorsque l'enfant offre à son parent maltraitant un espace d'écoute sans jugement (quel bel effort fait-il), ce parent continue à ignorer l'impact de ses actes, là, c'est vraiment impossible pour moi de comprendre. Comment un tel parent peut-il encore avoir de l'amour pour lui-même ? La dimension de l'autre n'existe pas? Excuse facile, pourquoi sont-ils alors parfaitement conscients des conséquences des actes que leurs propres parents ont eu sur eux? Si l'on sait ce que ça fait sur soi, on fait un tout petit shift tout facile que même un bébé sait faire et hop, on se dit "ah non, hors de question de reproduire!". Nan mais sérieux, quel respect peut-on encore donner à de pareilles personnes égocentriques à l'extrême?
Hum,
(tout de même héhé) |
|  | | Admin Marie-do Admin

Age : 47 Inscrit le : 20 Jan 2006 Messages : 2153 Localisation : BARR - Alsace
 | Sujet: Re: «Je me sentais aimée quand j'étais frappée» Mar 2 Jan - 16:08 | |
| Et si nous n'étions pas conscient de se que l'on reproduit ? Et si au lieu de devenir sensible, on camoufle tout cela derrière un blindage ? Et si l'on estime que nos parents ont bien fait et que l'on perpétue la tradition (ça existe) ? et si, et si, il y a tant de questions.
L'être humain est complexe et les prises de conscience ne se réa- lisent pas à coup de calculs et de logique Lilas. La vie, l'humain, n'est pas blanc ou noir : il existe toute une nuance de couleurs : que l'on accepte ou pas. Je suis d'accord avec toi, il y a de quoi se révolter bien souvent. Néanmoins, nous avons le choix d'essayer de comprendre ou non. C'est en fonction de cela que nous porterons un nouvel éclairage sur les évènements. Tu portes un bel idéalisme, c'est touchant mais la réalité est parfois bien différente.
 _________________ "Ne jamais oublier d'aimer exagérément c'est la seule bonne mesure". Christiane SINGER. |
|  | | Lilas
Age : 23 Inscrit le : 27 Déc 2006 Messages : 254 Localisation : Belgium
 | Sujet: Re: «Je me sentais aimée quand j'étais frappée» Mar 2 Jan - 17:56 | |
| Et si, et si ... tous ces si me portent à penser : ces gens sont à enfermer alors... C'est tragique de ne pas avoir conscience de choses graves que l'on impose aux autres, autant ça peut être pardonnable envers soi mais pas lorsque ça implique à un niveau élevé l'autre. Il est clair qu'on fait des tas de choses dont on n'a pas conscience, que l'on fait de la peine sans le vouloir, oui oui l'imperfection de l'humain. Ces erreurs finissent soit par être reconnues par l'auteur, soit par être oubliées du fait de leur faible impact. Mais des erreurs graves pendant des années, alors qu'avec bonne volonté on tente de faire comprendre la gravité des actes de cette "personne"? D'accord, si c'est compréhensible, ces gens doivent être enfermés car impossible à raisonner, c'est de la folie n'est-ce pas?. Le problème réside au niveau des preuves, et vu l'efficacité de certains psychiatres, c'est pas gagné . Je comprends bien qu'il est plus évident d'écouter de telles personnes lorsqu'on est pas impliqué, l'auteur a l'air d'avoir de si bonnes intentions à la base ... Néanmoins il faut répondre de ses actes, être puni car il faut bien l'admettre les coups (physique, moraux, amendes, emprisonnement ...) ça marque.
(On fait que discuter hein :-), je ne veux pas avoir raison, je cherche juste à mieux comprendre).
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|  | | pothieu

Age : 17 Inscrit le : 04 Avr 2006 Messages : 321 Localisation : Un coin chaud des Yvelines
 | Sujet: Re: «Je me sentais aimée quand j'étais frappée» Mar 2 Jan - 18:03 | |
| A 20 ans, je n'imaginais même pas que ces choses existaient  _________________ La douleur est énigmatique. S. Freud |
|  | | Admin Marie-do Admin

Age : 47 Inscrit le : 20 Jan 2006 Messages : 2153 Localisation : BARR - Alsace
 | Sujet: Re: «Je me sentais aimée quand j'étais frappée» Mar 2 Jan - 18:43 | |
| Lilas j'entends bien que tu as beaucoup de colère par rapport à ton vécu...peut-être est-ce par là qu'il te faudra commencer. Il n'y a pas besoin d'être bon à enfermer pour commettre des erreurs (même énormes) dans la vie. Il existe autre chose que des bourreaux sur cette petite boule bleue Sinon reste l'alternative de la faire sauter
Penses-tu être à l'abri de maladresses, d'actes que tu pourrais regretter ? La différence réside dans la conscience que l'on en a et notre refus de récidiver mais sommes nous tous égaux par rapport à cela ? Je n'en sais rien. Penses-tu que tous autant que nous sommes ici, n'avons pas eu à souffrir ou à faire souffrir ? surtout à notre âge C'est vrai qu'il y a différents degrés de gravité et nous avons évoqué l'inacceptable. Faisons un distingo entre ce qui est pardonnable et ce qui ne peut l'être Lilas. Encore que là aussi il y est des capacités différentes selon les personnes à y parvenir ou pas.
Bien sûr que l'on discute et c'est génial  _________________ "Ne jamais oublier d'aimer exagérément c'est la seule bonne mesure". Christiane SINGER. |
|  | | Lilas
Age : 23 Inscrit le : 27 Déc 2006 Messages : 254 Localisation : Belgium
 | Sujet: Re: «Je me sentais aimée quand j'étais frappée» Mar 2 Jan - 21:27 | |
| L'alternative de faire sauter la planète bleue ... C'est une pensée qui me venait lorsque j'étais plus jeune avec ces mots-là "si la terre explose alors il n'y aura plus de souffrance, même s'il y a des gens heureux, l'explosion, ça fait pas souffrir ça va si vite et ce sera comme s'il feront dodo pour toujours, on est bien quand on fait dodo".
Oké, je me suis sans doute trop emballée, faire un distingo, yes! Mais bon, ce que j'ai dit sur la prise de conscience de ses actes de celui qui est maladroit, c'est primordial je trouve pour pouvoir lui pardonner. Bon, sûr qu'on peut y passer au-dessus mais néanmoins restera toujours une tite blessure, contrariété, goût amer. Il y a bien des choses que je laisse passer alors que c'est tout de même pas très respectueux!
Je conçois que tous ici, sommes des gens blessés mais en même temps, grandis par les richesse que nos souffrances nous apportent. Avec la conscience que toi tu as par exemple Marie-Do, les erreurs que tu as faites n'ont pas pu être si "impactantes" sur les autres pour qu'ils ne puissent pas te pardonner : tu as conscience de ce qui fait très mal (La négligence affective, l'utilisation de l'autre comme un objet par exemple) et tu donnes de l'amour, je ne me fais pas de souci sur les erreurs que tu fais 
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|  | | Admin Marie-do Admin

Age : 47 Inscrit le : 20 Jan 2006 Messages : 2153 Localisation : BARR - Alsace
 | Sujet: Re: «Je me sentais aimée quand j'étais frappée» Mar 2 Jan - 21:34 | |
| Tu es trop gentille avec moi Lilas je suis d'accord avec toi sur le pardon : il y a des choses impardonnables. Mon propos tient davantage sur la compréhension que l'on peut avoir de certains comportements.. Accepter et pardonner ne s'applique pas à tout. Faut pas déc....
Je crois même que si quelqu'un touchait à un de mes fils, ou encore quelqu'un que j'aime, je serais capable de meurtre.
Bisous  _________________ "Ne jamais oublier d'aimer exagérément c'est la seule bonne mesure". Christiane SINGER. |
|  | | Lilas
Age : 23 Inscrit le : 27 Déc 2006 Messages : 254 Localisation : Belgium
 | Sujet: Re: «Je me sentais aimée quand j'étais frappée» Mar 2 Jan - 22:11 | |
| Même si c'était un accident sans avoir d'alcool dans le sang et que le coupable serait rongé de culpabilité?
Dans le feuilleton Grey's anatomy (mes références sont souvent cinémato ou musicales lol), un feuilleton avec de jeunes médecins internes, une famille accidentée à cause d'un homme qui s'était endormi au volant... La femme était enceinte et fortement blessée, elle a succombé à ses blessures mais son bébé a pu être sauvé. L'homme en question était un médecin qui avait fait 36 heures d'affilée, il venait de sauver la vie d'un autre patient sur une intervention de 12 h ... et voilà qu'il en tue un autre ... la vie est injuste des fois n'est-ce pas? L'homme était empli de remords, comment peut-on lui en vouloir? Non, on ne peut que le pardonner.
Merci de me dire que tout ne peut pas être pardonnable  |
|  | | Admin Marie-do Admin

Age : 47 Inscrit le : 20 Jan 2006 Messages : 2153 Localisation : BARR - Alsace
 | Sujet: Re: «Je me sentais aimée quand j'étais frappée» Mar 2 Jan - 22:29 | |
| J'sais pas hein... si c'est involontaire... peut-être Sérieux, ce récit est dramatique et me touche. Je suis heureuse par ailleurs que l'on se soit comprise
Ce que tu évoques est bien sûr différent de ce que je pensais en disant "si on touche à mes fils..." La maladie, un accident n'ont rien de comparables avec les actes commis par des criminels (meurtre, viol, etc) même si je sais que ces derniers sont "malades". Il faut bien trouver un coupable lorsque l'on souffre même si ce n'est pas toujours raisonnable. Oui la vie peut sembler injuste Lilas.
 _________________ "Ne jamais oublier d'aimer exagérément c'est la seule bonne mesure". Christiane SINGER. |
|  | | domino Invité
 | Sujet: Re: «Je me sentais aimée quand j'étais frappée» Mar 2 Jan - 22:53 | |
| Quand même ! la révolte bat son plein quand nous entendons relater ces histoires. Nous avons tous, vu souffrir ceux que nous aimons... j'ai vu, certains de ces égoïstes prétentieux, se moquer, narguer l'autre "le souffrant", l'accabler même, et le culpabiliser ensuite. Je ne sais pas si (idéal) il y a, mais je sais qu'il faut lutter contre ces êtres malveillants, car ils tirent un bénéfice, un profit, ils renforcent leur ego avec notre détresse. Ainsi refusent-ils sciemment d'assumer leurs actes! Pardonner ! si cela nous libère vraiment du fardeau du ressenti... mais le voulons-nous vraiment? Peut-être cette révolte nous semble curative?  |
|  | | Dame nait

Inscrit le : 06 Fév 2006 Messages : 439
 | Sujet: Re: «Je me sentais aimée quand j'étais frappée» Mer 3 Jan - 1:53 | |
| Je suis d'accord avec Domino.
Et puis ces mots de ma thérapeute sont fixés profondément dans ma mémoire ; pardonner, oui, peut-être, mais pas avant d'avoir parcouru tout le chemin qui vient avant. Un chemin qui passe par la souffrance, la colère, la révolte, la haine, la pitié, l'horreur, le jugement, l'illusion d'être meilleur pire ou pareil, l'indifférence glacée, la compréhension...
Et un jour peut-être le "pardon" parce qu'il est plus agréable d'aimer. Pour soi déjà.
(mais moi je n'ai que des tous ptits bobos mais près de moi il y a quelqu'un qui fige parfois ma pensée par son pardon difficile à accepter)
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|  | | jack
Inscrit le : 02 Jan 2007 Messages : 60
 | Sujet: Re: «Je me sentais aimée quand j'étais frappée» Mer 3 Jan - 3:56 | |
| Bonsoir... Je suis nouveau dans ce Forum , visitant un peu tous les sujets , je suis donc tomber sur celui ci , qui parle à l' Origine du mot " Pardonner "
Je vais être franc avec vous , je n'ai absolument pas lu l'histoire du cette petite fille de 10 ans , ce faisant battre pas son père. Aujourd'hui c'est presque devenu au dessus de mes forces de lire une histoire aussi inhumaine. Ce qui me pousse pourtant à réagir ?
J'ai moi même vécus une période semblable à cette petite fille. Mon père était alcoolique , en conséquence de quoi moi aussi j'ai eu le droit d'être battu... J'étais alors à peine agé de 6 ans lorsqu'il décide de quitter ma mère, ce qui l' empechait pas pour autant de venir chaque week end complètement bourré à la maison , histoire de frappé sur ma mère. Allez comprendre pourquoi un jours le petit garçons que j'étais en avais marre de voir cela et décide de se mettre entre la maman et le papa un jours pour éviter ça... Une erreur ? Que j'aurais jamais du faire , puisque devenu incontrolable , il ne s'empechait pas de me taper pour atteindre ma maman.... Ensuite vient plusieurs évènement de ma vie aussi frustrante l'une que l'autre mais qui au final , oblige mon père de ce calmer , si il ne voulait pas engendre de préjudice... Des évènements que j'évoquerais peut être plus tard , qui m'ont poussé à un dégout de ma mère. Qui ont donc provoquer quelques années plus tard ( J'avais 11 ans ) à aller vivre avec mon père... Une fois ma garde obtenu , il replongea dans l'alcool , m'obligeant à devoir gérer un vie d'adulte responsable.... J'entends par la , qu'il vivait avec une autre femme qui avait 3 enfants plus jeunes que moi. Ma vie ce résumais alors à aller en cours la journée , retour des cours à 16h , le temps de déposer mes affaires , je devais de suite repartir chercher les enfants de sa pouf ( Désolé ^^ ) , faire mes devoirs , les aider à faire leurs devoir , leurs faire à manger , faire le ménage, la vaisselles , les laver et enfin les mettre au lit... Pendant que mon père et ça femme était au café en train de ce saouler gentillement.
Au retour de mon père le soir , j'avais le droit à ma correction pour de multiples raisons aussi infondée l'une que l'autre , on fera comme si c'était pour ça satisfaction personnelle... Au départ ce fût des simples coups , cependant je ne relevais pas tant qu'il n'avait pas fini , de peur d'en prendre encore plus... Un jours je décides de prendre mon courage à deux mains , la scène habituelle commence et donc je fais tout ce qui est en mon pouvoir pour ne pas laisser couler une seule larme à l'occasion des coups qu'il pouvait me mettre... Je décide d'aller plus loin en me relevant et en le regardant dans les yeux.
Laissez moi vous dire qu'il n'a pas du tout apprécié... A partir de ce jours , c'est devenu l'enfer , il me tapait jusqu'à ce que je ne puisse plus bouger , noyé dans une flaque de sang , perte de connaissance . Je n'ai jamais osé parler de tout cela à qui que ce soit , jusqu'au jours ou transporter d'urgence à l'hopital... Un coup de couteau dans l'estomac . J'ai décidé de tout raconter au médecin qui ont de suite appellé la justice qui à pris les choses en mains...
Pour ma part ce sont des choses qui ne peuvent ce pardonner. Quand tu sais que cette personne , si l'ont peut appeler ça une personne , n'éprouve aucun sentiments de culpabilité , aucun regret , un père qui toute ça vie rejette ses enfants... Excusé moi mais les mots me sont encore à l'heure actuelle introuvable pour vous exprimez , ce comportement si cruelle et inhumain.... J'ai maintenant 21 ans , je ne vois plus mon père depuis presque 8 ans et pourtant... Rien qu'a le savoir vivant , j'ai encore du mal à vivre avec tout ça dans ma tête , je vis dans la peur constante.
A l'heure actuelle dès qu'il s'agit de prendre une décision ou d'émettre mon opignion , j'ai toujours cette appréhension que quelqu'un ne soit pas d'accord avec mon raisonnement ( Ce qui est tout à fait normal ) , si cela arrive , je me renferme sur moi même et ne dis plus rien. Quand quelqu'un hausse la voix un tant sois peu , je prends peur à nouveau . Quelqu'un m'interpelle dans la rue , je change de trottoir...
Le pardon est une chose que je ne pourrais jamais envisager , surtout pas à cet homme... Mon seul souhait aujourd'hui serait de le savoir mort , c'est méchant et dire cela mais je pense que c'est la seule chose qui pourrait me permettre de vivre mieux aujourd'hui.
Un jours quelqu'un m'as dis " Un père , n'est pas celui qui conçoit l'enfant... Un père c'est celui qui sera capable de l'aimer , le chérir et de l'accompagné tout au long de ça vie "
J'en retiendrais aussi , qu'ont ne choisis pas ça famille , mais qu'ont choisis ses amis...
Je vous souhaite une bonne nuit , pardonnez moi pour ce post un peu long. Cordialement Jack |
|  | | Lilas
Age : 23 Inscrit le : 27 Déc 2006 Messages : 254 Localisation : Belgium
 | Sujet: Re: «Je me sentais aimée quand j'étais frappée» Mer 3 Jan - 4:32 | |
| Hello Jack :( ,
Dures ces épreuves, auprès de qui as-tu grandi après tes 13 ans? Oui c'est impardonable. L'alcool, ça détruit tellement. Car même s'il a souffert et qu'il souffre encore aujourd'hui, c'est impardonnable. Il a détruit ta vie, oui mais tu gardes malgré tout quelque chose de fort en toi même. |
|  | | pothieu

Age : 17 Inscrit le : 04 Avr 2006 Messages : 321 Localisation : Un coin chaud des Yvelines
 | Sujet: Re: «Je me sentais aimée quand j'étais frappée» Mer 3 Jan - 7:27 | |
| Je suppose qu'il faut beaucoup de courage pour s'accrocher à la vie quand on a cette vie là si petit Beaucoup de courage également pour raconter cette histoire...
Plein de bonnes pensées pour toi jack et de bonnes choses pour ton avenir  _________________ La douleur est énigmatique. S. Freud |
|  | | | «Je me sentais aimée quand j'étais frappée» | |
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